Un voyage immobile
Le sujet n’est bientôt plus que la peinture elle-mème, mème si la réalité, les apparences visuelles de la colline, une lumière soudain l’éclairant, la route brillante après la pluie, sont à peindre, à chaque fois plus présentes, plus visibles por dire ce qui les relient : l’instant vécu, ressenti, que j’essaie d’incarner sur la toile.
22 octobre 2012 - matin été- 170cm x 170cm acryl - réservé