Un voyage immobile
Pourquoi nous arrêtons-nous devant un tableau de Valentin ? Peut-être comme il s’arrêta, un jour au bord de la route, devant les deux pins qui l’avaient vu passer cent fois ; le soleil, la transparence de l’air, ne suffisent pas à expliquer l’étonnement, le saisissement de ce jour là : mais sans doute, l’émotion fulgurante d’une vision qui surgit des jeux de la lumière, un sentiment d’évidence naissant soudain devant l’espace rendu palpable...
23 septembre 2012 - voile d’automne- 100 x 100 cm huile - réservé