Un voyage immobile
comme le vent dans les arbres fait danser les branches, s’ouvrir et vibrionner les feuilles, l’instant ressenti surgit dans l’espace et le délie, le délivre d’une pensée close sur elle-même. L’arbre, la route, la colline se réveillent d’une apparence léthargique, du lieu commun, du cliché.
17 mars 2012 - matin d’hiver- format ; 50 x 50 cm huile sur toile - réservé