Un voyage immobile
Le sujet n’est bientôt plus que la peinture elle-mème, mème si la réalité, les apparences visuelles de la colline, une lumière soudain l’éclairant, la route brillante après la pluie, sont à peindre, à chaque fois plus présentes, plus visibles por dire ce qui les relient : l’instant vécu, ressenti, que j’essaie d’incarner sur la toile.
3 mai 2013 - tôt un matin d’avril- huile format : 80 x 80 cm - réservé