Un voyage immobile
Le sujet n’est bientôt plus que la peinture elle-mème, mème si la réalité, les apparences visuelles de la colline, une lumière soudain l’éclairant, la route brillante après la pluie, sont à peindre, à chaque fois plus présentes, plus visibles por dire ce qui les relient : l’instant vécu, ressenti, que j’essaie d’incarner sur la toile.
5 juillet 2003 - 70 x 70 - vendu