Un voyage immobile
La colline n’est réellement présente dans la toile que lorsqu’elle est à son juste temps-lumière qui lui donne sa juste place par rapport à la route et au 2 pins. En peinture, la montagne n’est plus mon désir à atteindre, l’espace qui m’en sépare en est le juste objet.
15 août 1998 - format - 120 x 120 cm - réservé